Lundi 23 mars 2009
Cranky et la cuisine ... Une aventure quotidienne formidable ... Dernier exploit en date ... Vendredi 13 mars (évidemment ... bon, ok, je ne reviendrai pas sur la malédiction inhérent au
vendredi), je préparais un curry de porc avec tout l'entrain dont je suis capable, après m'être délestée de quelques litres d'eau superflus en épluchant un oignon. Huile, poêle, gaz, alright.
Évidemment, j'ai pas pu m'empêcher de mettre le feu trop fort. Première conséquence, j'ai fait cramer mes oignons. Vous vous en doutiez, perspicaces comme vous êtes. Puis il a fallu verser le lait de coco. Conséquence prévisible "pshh". Oui, enfin plutôt "PSHHHHH". Et, last but not least : "BIP BIP BIP BIP BIP ("arghl nom d'une pipe") BIP BIP ("p***** d'alarme à incendie de m****") BIP BIP (*monte sur une chaise pour examiner le boîtier*) BIP BIP (*essaie de regarder la bête attentivement sans tenir compte de la sonnerie qui lui vrille les oreilles*) BIP BIP (*appuie bêtement et inutilement sur le boîtier*) BIP BIP (*panique*) BIP BIP (*descend les deux étages*) BIP BIP (*toc toc à la porte du fils de la proprio*) BIP. La sonnerie s'arrête. La porte s'ouvre. J'ai l'air d'une courge. "Bonjour ! Ben en fait ... ahem ... c'était pour dire qu'il faut pas s'inquiéter pour l'alarme, c'est rien, je faisais juste ... la cuisine ..." "oh ben on a même pas entendu" "gnihihi bon ben j'y vais".
La morale de cette histoire, c'est qu'il faut me croire quand je dis que je suis une catastrophe ambulante.
Et la deuxième morale de cette histoire, c'est que mes voisins risquent de finir leurs jours dans un incendie s'ils sont pas un peu plus vifs. Non mais franchement ! La réaction saine était au moins de mettre le nez dehors pour vérifier que leur voisine pas aidée n'était pas en train de réduire leur logis en cendre !
[Okay, ceci est un petit quelque chose que j'avais gardé sous le coude au cas où, comme prévu, j'aurais pas le temps d'écrire quelque chose de neuf. Allez, j'espère que d'ici une semainounette, j'en aurai fini.]
Évidemment, j'ai pas pu m'empêcher de mettre le feu trop fort. Première conséquence, j'ai fait cramer mes oignons. Vous vous en doutiez, perspicaces comme vous êtes. Puis il a fallu verser le lait de coco. Conséquence prévisible "pshh". Oui, enfin plutôt "PSHHHHH". Et, last but not least : "BIP BIP BIP BIP BIP ("arghl nom d'une pipe") BIP BIP ("p***** d'alarme à incendie de m****") BIP BIP (*monte sur une chaise pour examiner le boîtier*) BIP BIP (*essaie de regarder la bête attentivement sans tenir compte de la sonnerie qui lui vrille les oreilles*) BIP BIP (*appuie bêtement et inutilement sur le boîtier*) BIP BIP (*panique*) BIP BIP (*descend les deux étages*) BIP BIP (*toc toc à la porte du fils de la proprio*) BIP. La sonnerie s'arrête. La porte s'ouvre. J'ai l'air d'une courge. "Bonjour ! Ben en fait ... ahem ... c'était pour dire qu'il faut pas s'inquiéter pour l'alarme, c'est rien, je faisais juste ... la cuisine ..." "oh ben on a même pas entendu" "gnihihi bon ben j'y vais".
La morale de cette histoire, c'est qu'il faut me croire quand je dis que je suis une catastrophe ambulante.
Et la deuxième morale de cette histoire, c'est que mes voisins risquent de finir leurs jours dans un incendie s'ils sont pas un peu plus vifs. Non mais franchement ! La réaction saine était au moins de mettre le nez dehors pour vérifier que leur voisine pas aidée n'était pas en train de réduire leur logis en cendre !
[Okay, ceci est un petit quelque chose que j'avais gardé sous le coude au cas où, comme prévu, j'aurais pas le temps d'écrire quelque chose de neuf. Allez, j'espère que d'ici une semainounette, j'en aurai fini.]
