Vendredi 26 décembre 2008
Tu sais 2008, j'avais rien contre toi ... Je t'abordais avec une joyeuse indifférence et une dose d'espoir relative mais dès le premier jour, t'as tout foutu par terre. J'ai bien vu que t'as
essayé de te rattrapper après, mais c'était pour mieux tout gâcher, à nouveau, faut dire que je le savais bien, que c'était mal parti et que c'était ... c'était ... je sais pas ce que c'était et
je sais pas ce qui m'a pris. Bref. Et puis ça s'est pas vraiment arrangé, pourtant j'y ai mis du miens. Bon, soyons honnêtes, j'ai mis suffisamment de bonne volonté pour avoir quelques bons
moments en automne parce que si, c'est joli l'automne. Mais était-ce vraiment nécessaire de foutre en l'air un semestre de travail acharné avec une foutue fièvre irruptive qui a duré pile une
semaine et qui a commencé juste en même temps que mes partiels. Alors 2008, tu me manqueras pas trop. Je vais tâcher d'être optimiste pour 2009, rebâtir d'éternelles bonnes résolutions, de
nouveaux buts à atteindre, peut être même que l'année prochaine, je ne redouterai même pas les merveilleux mois que sont janvier et février.
Allez, sans rancune (ou si peu).
Bon vent.
Et pendant que je suis là, je vais commencer mon ultime partie de ma saga Van Eyck, qui a fait des émules et à déchaîné mes fans. Et puis j'ai quelques petites choses à vous dire, des choses plus
rigolotes peut être ... Si vous êtes sages ...
Par Cranky Flour
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Publié dans : En direct du trou paumé
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