Dimanche 30 mars 2008
Youhou plus que deux dossiers, un rapport et sept partiels !

Le côté positif c'est que l'exposé, c'est terminé et que je peux médire librement sur Ledoux, Palladio et toute la clique. Je peux aussi resonger à ce qu'implique la projection d'une présentation powerpoint sur écran géant : "Alors en D nous avons un espace incliné .... Oui en D ... (Où se cache t il le coquinou ?)". N'oubliez pas le fruit de mon expérience : ne comptez pas sur des repères tracés préallablement sur un plan, ils apparaîtront flous et ne vous seront d'aucune aide. Evitez aussi de trop parler de philosophie quand on veut que vous causiez d'architecture (surtout si vous ne maîtrisez pas du tout le charabia social de Ledoux).

Je suis sûre que ces conseils vous seront fort précieux. Un jour, vous me direz merci.

Sinon ma propriétaire est un être adorable :

Cranky polie : ah oui je connais quelqu'un qui habite à Trou ...

Propriétaire sceptique : vous connaissez quelqu'un qui habite à Trou ?

Cranky assurée : oui, je connais quelqu'un qui habite à Trou.

Propriétaire pensive : vous connaissez quelqu'un qui habite à Trou ...

Cranky paumée : euh ... oui ...

Propriétaire fouineuse : c'est votre copain ?

Cranky abasourdie : euh non c'est un ami ...

*SILENCE*

Propriétaire compatissante : vous avez pas de copain hein ?

Cranky médusée : non

Propriétaire pleine de sagesse : vous en faites pas, vous avez le temps.



Sinon il y a du nouveau sur les Journaux de Meurtriers
(Quel suspense ...)

Par Cranky Flour - Publié dans : En direct du trou paumé
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Samedi 22 mars 2008
Cranky n'a rien écrit depuis des lustres. Se serait elle perdue dans la jungle d'internet ? Comment va-t- elle ? Continuera-t-elle encore longtemps à écrire à la troisième personne ?

Alors alors, finalement, le mois de mars aura été pire que le mois de février, sournois qu'il est, je ne m'étendrais pas sur la question. Et il se trouve que la semaine dernière, mon PC bien aimé a décidé de me lâcher au détour d'une mise à jour.

Et aujourd'hui devinez quoi, j'ai plein de boulot ! (dossier sur la BD (si je vous jure), exposé sur l'architecture théâtrale, dossier sur Rauschenberg en anglais, révisions, joie, allégresse)

Mais figurez vous que je suis en forme, là, maintenant. (Bon ... Peut être que c'est lié à la future orgie de chocolat de demain ...)
Et puis le week end prochain, j'aurais peut être plus de temps (non là je rêve).

Allez les coquinous, portez vous bien !

(c'est pas un "au revoir" c'est un "à tout à l'heure")


Pour cette mise à jour ridicule, vous êtes autorisés à vous plaindre par mail, msn, sms, téléphone, courrier postal, télégramme, morse, nuages de fumées et sur rendez-vous. Pour toutes suggestions ou renseignements :cranky *point* flour *at* free.fr.
Par Cranky Flour - Publié dans : En direct du trou paumé
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Dimanche 2 mars 2008
Vendredi 29 Février. Jour inhumain s'il en est. Cocktail détonnant à base de (vous l'aurez compris) vendredi et de ridicule dernier jour de février qui n'arrive que tout les quatre ans. Le top du top.

Alors le vendredi 29 février, j'avais décidé de lui dire merde. Même pas peur. (ne ricanez pas, merci)

Pendant ces quatre dernières semaines, j'avais expérimenté une nouvelle recette très sympa, il suffit de prendre deux personnes fachées avec leur portable, de leur donner un peu envie de se revoir pour un ciné, de rajouter deux doigts d'imprévus et de diluer le tout dans une large dose de février.

Ça donne des goûts très différents.

Par exemple : Monsieur prévient Mademoiselle à la dernière minute alors qu'elle "fête" son anniversaire dans la joie et la bonne humeur et donc ne pense pas à regarder son téléphone.

Ou encore : Monsieur doit contacter Mademoiselle dans la semaine mais suite à une impossibilité de recharger son crédit, sa ligne est coupée

Et aussi : Monsieur oublie son portable le jour J

Et enfin : Mademoiselle ne se formalise pas de laisser son portable à l'autre bout de la maison et découvre trois heures plus tard les sms de Monsieur

Je commençais à penser qu'elle était pas top top cette recette ...

Mais qu'à celà ne tienne, pendant que je disposais encore de quelques morceaux de février, j'ai retenté.

Le résultat ?

Étape 1 : Mademoiselle oublie son chargeur chez ses parents (sous vos applaudissements)

Étape 2 : Après avoir économisé la batterie de son GSM toute la semaine, Mademoiselle met les choses au point avec Monsieur (en gros "ne dépendons plus de la technologie, donnons nous une vraie heure et un vrai lieu de rendez vous")

Étape 3 : Mademoiselle arrive trop tôt sur place mais, dans le doute,  elle flâne (dieu que ce mot et moche mais il convient à la situation) dans la rue et, ô surprise, elle croit voir Monsieur. Morceaux choisis du monologue intérieur (tout ça est arrivé en quelque secondes et s'est produit dans le cadre d'un rapporchement mutuel par le biais de nos pas) : "C'est lui  ? Nan arrête ma vieille tu vas encore te ridiculiser face à un innocent qui de toute évidence n'est pas Monsieur ... Nan mais si c'est lui ! Mais non ! Mais si ! (...) Mais non ! Si. Je reconnais ses pompes. Bon pas sûr quand même ... Merde je dois le fixer depuis un moment là ... Aaahahaha il me regarde. Ah ben oui c'est lui. Héhéhé. Bon maintenant il s'agit de ne pas se laisser aller à rire ou je ne sais quelle autre fantaisie de carpe attitude" etc

Étape 4 : tenter pendant un quart d'heure de choisir un film pour la séance de 18h alors que de toute évidence, il n'y a rien.

Étape 5 : capituler lâchement au bout d'une demie heure et rentrer chez soi. Une demie heure d'entre vue. (mais quoi ? elle était très bien cette demie heure ! oui bon ça va ...)


Je m'excuse d'avance si cette mise à jour vous paraît obscure et incompréhensible. Un peu d'indulgence, je sors d'un week end dédié à une sublime dissertation d'art contemporain.
Par Cranky Flour - Publié dans : En direct du trou paumé
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Dimanche 24 février 2008
Parce que février a décidé de me pourrir la vie par tout les moyens.

Comment ?

Exemple 1 : Prenez une semaine de vacances qui à elle toute seule pourrait rattraper les  22 autres jours avec un ou deux événements. Pour ne vexer personne je ne parlerai que du second (si. C'est cruel mais c'est comme ça.). Et le second n'est pourtant pas des moindres. 3-4 jours de rêve en perspective en Belgique (qui a ri ?), avec des gens très chouettes et un concert so graou de Ghinzu.
On avait tout bien prévu et organisé (sans oublier un petit brin de sauvagerie sinon c'est pas drôle).
Seulement voilà, février ne l'a pas entendu de cette oreille. Le concert a été annulé ... et repporté au mois de novembre. No-veeemmmbre. Rah.

Mais février ne s'arrête pas là.

Exemple 2 : Baby Boy est un être merveilleux qui m'a offert le sublime premier coffret de Twin Peaks dont je rêvais pour mes 20 ans. Je lui voue une reconnaissance éternelle (ainsi qu'aux autres évidemment mais ne perdons pas de vue le sujet). La saison 1 est géniale, ultra étrange avec un suspense intenable. "Suspense intenable" nous y voilà. Impossible de survivre sans voir la saison 2. Mais une fois chez  le gentil marchand, la pile ne contient plus que des "Saison 2 Partie 2".
"Partie 2" ???
Oui. Partie 2.
Je me suis raisonnée : "bon. On ne s'affole pas et on se renseigne avec le gentil marchand"
Le gentil marchand : "Ah oui ils ont tous été retirés de la vente"
Cranky : !!!
Le gentil marchand : "Problème technique ... On sait pas quand est ce qu'on en aura de nouveau"
Snirfl ...

Février s'amuse à détruire mes petites joies.
Mais il ne va pas s'en tirer comme ça !
Oooh non !
Je vais passer une très bonne semaine !
Nananère !
Par Cranky Flour - Publié dans : En direct du trou paumé
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Vendredi 22 février 2008
J'ai probablement une tête très sympathique parce que les vieux m'adorent. Dès qu'ils se sentent seuls et désemparés, ils m'adressent la parole pour se rassurer. Ça va du "ah qu'est ce qu'il est long ce bus !" au "ah ils sont lents à la poste !".

Il y a quelques jours, alors qu'au sortir du bus je me posais des questions existencielles ("de toute évidence, il me faut du pain. J'attends que la boulangerie ouvre ou je vais à casino ?") quand un petit vieux, qui lui aussi sortait du bus, s'approcha de moi. "Bonjour !" Comme je suis polie et bien élevée je réponds au monsieur et reprends mes réflexions là où je les ai laissées ("ou alors je me bouge et je fais 500 mètres de plus ...") mais l'ancêtre se rapproche toujours dangereusement à la vitesse d'un gastéropode. Arrivé à ma hauteur, il entreprend de m'expliquer dans un français approximatif et quasi incompréhensible qu'il doit aller dans la rue là en bas et qu'il voit rien.

Comme je suis aussi prompte à réagir qu'il a été véloce à s'approcher, il me prend par la main et je me transforme en labrador. Il arrête pas de bavarder comme quoi s'il est à moitié aveugle c'est que Dieu l'a voulu et blablabla et moi je me demande jusqu'où il veut aller exactement. C'est à ce moment que dans son interminable charabia je comprends "banque". Je me dis donc bravement "bien, c'est en face, je l'aide à traverser et je le laisse se débrouiller avec le gentil personnel de la caisse d'épargne pendant que je vais à la boulangerie qui depuis tout ce temps sera bien ouverte". C'est d'ailleurs en le faisant traverser que j'ai eu la preuve qu'il voyait vraiment que dalle parce qu'il a failli se manger le trottoire. Ç'eût été un problème délicat.

Une fois devant la jolie porte vitrée qui devait clore ma parenthèse humanitaire, je m'aperçoit que la banque est fermée. Misère. J'essaie d'expliquer tout ça au petit vieux qui a l'air d'avoir les tympans dans le même état que les yeux : "ah ben c'est fermé ... fer-mé ... la banque est fer-mée" avec force de gestes désespérés. Mais je n'y étais pas du tout, il me montrait la porte d'à côté avec sa canne, une porte d'immeuble. Là j'ai paniqué un peu : "il va vouloir que je l'aide à monter les escaliers ... je vais me retrouver chez des gens ... il faut que je me barre et vite". Une fois devant la porte, je commence les procédures d'adieu "bon ben voilà on y est au revoir hein" mais Mathusalem ne me lâche toujours pas. Mais qu'est ce qu'il veut encore ? Ah oui ouvrir la porte. Bon d'accord mais après je me casse hein. C'est là que la vérité m'apparaît : comment ouvrir la porte sans clé ni code et sans savoir chez qui il va pour l'interphone ? À tout hasard j'essaie la poignée. Miracle. Elle s'ouvre. J'en profite pour dégager ma main, dire au revoir et me sauver.

Conseil avisé de Tata Cranky : ne jamais s'arrêter pour réfléchir en sortant d'un bus.
Par Cranky Flour - Publié dans : En direct du trou paumé
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Dimanche 10 février 2008
Avant toute chose, j'ai une question à vous poser. Malheureusement, sans mon Blog it, je ne puis faire un sondage comme je voudrais, alors je vous demande directement :

La note sur Van Eyck, vous y tenez ?

Non parce que j'ai des tas de gens (si.) qui arrivent par Google en cherchant des infos là dessus mais d'un autre côté, personne ne réclame ...

Sachant que j'ai déjà préparé (grosso modo) la seconde partie de la saga et que tout est encore possible ...

Soyez honnêtes.


Ceci étant, passons au choses sérieuses. Je vous ai préparé avec le plus grand soin une merveilleuse nouvelle playlist pour que vous puissiez découvrir (ou redécouvrir) qu'ils sont quand même doués ces anglais (si.) (sans oublier les gallois, les écossais, les irlandais du nord ...).


01  Archive - System

02 The Beatles - Nowhere man

03 The Divine Comey - When the lights go out all over Europe

04 Franz Ferdinand - Do you want to ?

05 The Good, the Bad & the Queen - History song

06 Kaiser Chiefs - Na na na na naa

07  Muse - Uno

08 Pink Floyd - Let there be more light

09 Radiohead - Exit music (for a film)

10 Serafin - Day by day

11 Queen - Another one bites the dust

12 The Servant - Orchestra

13 The Smiths - There is a light that never goes out

14 The Zutons - Zuton fever

15 Stereophonics - Bank holiday monday

16 The who - The acid queen

17  Prodigy - The way it is

18 Ed Harcourt - I am the drug

19 Pulp - Dishes

20 Hard-fi - Watch me fall appart
Par Cranky Flour - Publié dans : Exit
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Vendredi 1 février 2008
Quel doux hiver ...

Allez Vladounet, je t'ai assez vu ptit con. Dehors. Et vite.

Et comme c'est le divin mois de février (et vendredi de surcroit) : Igor, tu es officiellement embauché et si tu fais pas bien ton boulot, tu finiras dans la mare de feu c'est compris ?

[petite note pour ceux qui ont l'honneur de pouvoir deviser avec moi : ce soir, ne me cherchez pas. C'est un très sage conseil. Si vous ne le suivez pas, les conséquences pourraient être désastreuses. Et ça vaut pour tout le monde. Si.]
Par Cranky Flour - Publié dans : En direct du trou paumé
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Samedi 26 janvier 2008
Lecteurs chéris, dans la dernière note, je vous donnais le lien vers le très select blog à plusieurs auquel je participe. Si vous êtes sensés, vous vous dites sûrement quelque chose comme "mais c'est affreux !" ou "mais c'est immoral" ou encore "aaaaarghl".

Quelques petites précisions s'imposent :

C'est une *FICTION*, un exercice de style comme un autre, ça ne changera rien de ce qui se passe ici (à part Susumu qui pollue mes commentaires et braille sur mes lecteurs bien sûr, n'y prêtez pas attention).

Voili voilou ...

Héhéhé ...

...

Oui bon ça va, j'ai vingt ans, youpi ...

Le bilan ? Ah non hein ... n'en demandez pas trop ...
Par Cranky Flour - Publié dans : En direct du trou paumé
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Samedi 19 janvier 2008

Cranky participe à un blog à plusieurs dément. Saurez vous la retrouver ?

Allez donc y jeter un oeil :


PS pour Susumu qui risque de passer par là : essuie bien tes pieds en rentrant et ne regarde pas trop dans les coins/sous le tapis merci
Par Cranky Flour - Publié dans : En direct du trou paumé
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Dimanche 6 janvier 2008
En ce moment, mes journées ne sont pas ultra remplies ... Mais mes rêves ...

Souvent des cauchemars en fait.

Certains en ont déjà eu des versions plus ou moins édulcorées, qu'ils ne s'étonnent pas de voir de nouveaux éléments (parce que par msn, ça va bien cinq minutes). Je ne vais pas non plus procéder chronologiquement (ni raconter ce qui n'est pas original/ne vous regarde pas, non mais).

Alors déjà, il y a les trucs bien glauques sur lesquels je vais vite passer : le rêve où je suis poursuivie par un dangereux criminel (je cours mais j'arrive pas à accélérer, il marche et me rattrappe) le rêve où je me rends compte que des amis d'amis de ma grand-mère sont cannibales et viennent de déguster les amis de ma grand-mère (vous suivez ?) .

Sinon, grand classique général paraît il mais personnellement, c'est ma première fois : me balader en pleine rue, en pyjama. Et évidemment rencontrer des connaissances qui se gaussent à ma vue.

Dernièrement j'ai aussi rêvé que j'entrais chez quelqu'un par effraction ...  Je me planquais (parce que pile à ce moment là, la propriétaire rentrait chez elle) et je réussissais à sortir sans qu'elle me voit (mais c'était juste).

J'ai visité une fromagerie aussi.

Mais le bouquet final le voilà : par un beau jour de neige, mes parents, mon frère et moi avions eu la riche idée d'aller à pieds jusqu'au supermarché (soit 15 à 20 kilomètres). Finalement, ma mère a décidé que mon père et mon frère iraient tout seuls pendant que nous irions nous balader dans notre trou paumé. Arrivées devant chez madame D. (précisément), Marc-Olivier Fogiel sors de la maison pour faire son footing. Soudain, une gamine (à vue de nez, de 12 ans) surgit de nulle part et vient mettre des claques à Marc-O. Ma mère, en brave justicière, s'interpose et forcément, la gamine s'en prend à elle. C'est là que trois gamins débarquent pour mettre une raclée à la méchante. Je peux donc m'en aller tranquillement vers le garage du coin, laissant ma mère en plan avec Marc-O (quelle ingrate je fais). Je regarde l'enseigne (que je vois très très bien d'ailleurs, en gros plan, au niveau de mes yeux) et m'aperçois qu'il y a une petite plaque au dessus. Maline, je la prends pour la lire. C'est alors que le garagiste arrive (que de rebondissements) et me tient à peu près ce langage "va falloir la remettre maintenant" en me désignant un très antique escabeau en bois super haut puisque tout à coup, l'enseigne est devenue vachement plus haute. Je monte sur l'escabeau mais les barreaux se dérobent sous mes pieds. Je dois donc escalader la chose de manière relativement acrobatique jusqu'à me rendre compte que c'est quand même pas super stable. Et ... euh ... c'est à peu près tout.

Et vous ? Vous vous souvenez de vos rêves ? Vous avez des exemples à raconter ?
Par Cranky Flour - Publié dans : En direct du trou paumé
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